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| Quand s’élève la calomnie, et qu’explosent les bombes, pas loin d’ici tu es assis, tu comptes les plombes. |
| Quand sur les ondes on applaudit chaque liberté qui tombe, alors tu bondis, tu sors de ta catacombe. |
| Enfin te viens l’envie d’oublier ton fauteuil, d’attraper ton chapeau, de chausser tes lunettes, d’aller te castagner, de narguer ton cercueil, de craquer la vieille allumette, la vieille allumette. |
| Et quand le vent de la révolte se met à souffler sur les braises, tu virevoltes, je te trouve très à ton aise. |
| Et quand le pouvoir ne récolte que les chardons de ses fadaises, très désinvolte tu te présentes en vrai balèze. |
| Enfin te viens l’envie de gratter le cirage – il n’y a pas d’âge pour aller s’en mêler – et de rompre enfin avec tous les usages, d’allumer le sacré brasier, le sacré brasier. |
| Création puis crémation suivies de résurrection, oui c’est vraiment là le scénario de base. |
| A vous prophètes et militants, et à vous tous les trublions, d’attiser la révolte à tous les étages. |
| Création puis crémation suivies de résurrection, oui c’est vraiment là le scénario de base. |
| A vous prophètes et militants, et à vous tous les trublions, d’attiser la révolte à tous les étages. |
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